Un recoin dans l'ombre

vendredi 15 juin 2007

Le commencement

Voilà, je ne sais ce qui m'a pris de créer ce blog...
Je voulais juste parler... parler mais parler dans le vide, là où personne ne peut m'entendre. Ou plutôt là ou personne ne peut me lire.
Je vais ici confier une partie de ma vie, je n'indiquerai ce lien ou ce blog à personne: ni à mon entourage ni à mes connaissances.
Cette partie de moi doit rester dans le noir.
Ce sera donc à toi, qui découvre mon blog par accident, de lire ce que je t'écris, toi qui comme moi est un inconnu.
Afin que personne ne puisse me reconnaître j'essayerai (mais c'est impossible) d'en dire le moins possible sur moi.

Je n'écris (ni dis d'ailleurs) rien sur un coup de tête, jamais... c'est toujours ainsi que je fais: j'observe, je me tais, j'analyse et ensuite, parfois, j'agis.

Dans ce blog, je vais me confier, parfois en prose, parfois en vers.
Je vais aussi mettre de temps en temps des petites nouvelles ou des histoires que j'invente.

Bienvenu(e) dans mon petit univers inconnu, bienvenu(e) dans mon lieu obscur...

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lundi 18 juin 2007

Le fond

Quand on s'approche des ténèbres
Loin au delà du miroir
On peut apercevoir
Toute les beautés de l'orfèvre

Collier de fainéantise
Chasuble d'hantise
Bague de faiblesse
Et aube de tristesse

Me voici donc vêtu
De gais apparats
Moi, le prêtre-roi
Qui n'a pas vécu

Lentement j'avance
Jusqu'à l'indifférence
Où nulle intelligence
N'éclaire le silence

Au fond de mon ignorance
Doucement je danse
Et jamais je ne pense
A cette tendre potence

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mardi 19 juin 2007

C'est con

Ouaip c'est con...
On s'est disputé sur une connerie...
comme à chaque fois: je t'ai demandé pardon, alors que tu avais aussi ta part de responsabilité que tu refuse de reconnaître (en ne t'excusant pas ou en ne parlant pas au moment où je dis qu'on est tout deux responsable).
On a tort tout les deux mais c'est moi qui demande pardon, et toi, je ne sais pas si tu t'en rend compte ou pas.

Si tu ne t'en rend pas compte: regarde bien et vois, la cause première (celle de pas bien dire tout en entier et de pas tout dire tout de suite) est peut-être ma faute mais alors on peut dire: "non, la cause première c'est mon père qui m'a inculqué ça: se taire" ou on peut encore dire "c'est mon grand père qui a appris ça à mon père" et remonter ainsi une chaîne sans fin...
Ce qu'il faut, pour déterminer qui a tort ou raison, c'est tout simplement voir ce qui cloche à chaque moment de la discussion, en l'occurrence:
1er: je ne m'explique pas assez.
2ème: tu t'énerve au lieu de me demander gentiment.
Ainsi on peut voir qu'on est tout les deux fautifs et qu'on doit tout les deux se demander mutuellement pardon.
Je le répète: quand ça foire, ce n'est pas celui qui a foiré en premier (cause première) qui a tort, car ou sinon on peut remonter jusqu'aux aïeux de mes aïeux et voir même à la création du monde et dire que c'est de la faute de la création... non: on voit bien que c'est n'importe quoi.

Si tu t'en rend compte: tu pourrais au moins me dire "pardon" ou "excuse-moi" afin que je ne culpabilise pas tout seul, surtout si tu sais que tu es fautive aussi.

 

Excuse moi mais si je dois faire cet effort (d'essayer de parler directement de ce qui ne va pas), alors toi aussi tu dois en faire un (celui de ne pas t'énerver si jamais je ne m'exprime pas assez et de pas prendre la mouche ainsi). Ca me semble logique: ce n'est pas à moi de m'adapter à toi mais bien à nous deux de nous adapter à concilier nos envies, habitudes et craintes.
C'est ça qui permettrai de faire un vrai couple.

J'espère que tu pourra le voir comme moi je le vois (je ne prétend pas que c'est LA solution, mais je te présente ma vision des choses et tu ne peux nier qu'il y a une part de vérité dans celle ci).

 

Je me sens si seul ce soir...
surtout après la dispute quand tu m'as joliment dit "... t'es lourd avec tes questions", c'est très doux comme expression après une dispute... c'est vrai que "[Mon Nom], stp, arrête de me poser des questions parce qu'il faut que je fasse mon post" ou "J'aimerais que tu arrête de poser des questions car je suis fatiguée" c'est beaucoup demander... ça s'appelle: tenir en compte que l'autre est une personne et aie des sentiments: du tact quoi, c'est quand même pas grand chose de faire une formulation comme celle ci, si ?

Je me sens seul...
et ce que je viens d'écrire ici sur mon blog, ces choses que tu ne saura jamais, je les tairais, car comment veux tu que j'en parle si dés que je commence tu prend la mouche ? (Ce que tu as reconnu toi même: tu es très susceptible).
Alors venir te dire que c'est aussi de ta faute ou que tu pourrais avoir plus de tact, ça ne ferait qu'exploser la bombe.
Comment veux tu, bon sang, mais comment veux tu que je te parle de ce qui ne va pas si à chaque fois tu es susceptible comme ça et t'énerve pour un rien ? Il faudrait que tu te contrôle un peu plus aussi et là, oui là on pourra discuter dans un débat enrichissant !
Tu me demande de venir t'en parler dés que quelque chose ne va pas mais JE NE PEUX PAS car tu t'énerve et quand tu t'énerve tu m'en impute les fautes et que surtout: tu déteste avoir tort et mal agir... mais personne n'est infaillible tu sais, reconnais au moins que pour certaines choses (que je viens d'exposer ici) tu as tort.
Reconnais, si un jour tu lis ça, que maintenant, tu es en pétard, tu t'énerve parce que je te montre que tu es aussi fautive que moi... et tu peux pousser un coup de gueule ou dire "d'accord: t'as raison" ça ne changera rien que, au fond de toi, tu sais que là, j'ai raison:
1) c'est tout les deux notre faute.
2) je peux pas te parler de ce qui ne va pas (comme ton attitude d'énervement et le fait que je peux pas venir te parler, justement) car tu es trop susceptible et prend trop vite la mouche.
Je t'en prie, reconnais ça au moins... ce n'est qu'ainsi qu'on pourra avancer... (Mais je sais que au fond de toi, tu ne veux pas le reconnaître, n'est ce pas ?).

Si seul...

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vendredi 29 juin 2007

Devant

J'irai et me tiendrait debout, malgré les blessures que m'inflige amis, amour, famille, et autres personnes.

C'est ce que nous devons tous faire si l'on veut que vive ce monde et nous avons le devoir, qui est au coeur de mes croyances, de le faire vivre. Nous en sommes responsable, garant, investi d'une mission qui n'est pas celle là mais dont la survie du monde dépend.

Toujours debout... et comme l'a choisis ma mère dans son pseudo "Toujours le poing levé"
Toujours en marchant... qu'importe les ténèbres, les blessures, il faut que nous avancions
Toujours...

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lundi 10 septembre 2007

Retour de vacances

Bonsoir,

Désolé, je n'ai pas pu poster J'ai deux trois choses à dire mais je suis fatigué et je dois m'occuper de mon rat (car je viens d'en avoir un)

Elle m'a dit qu'il fallait s'habituer à se voir moins, que le mercredi elle ne voulait pas que je viennes car elle m'a dit "j'aimerais avoir du temps libre"
Mais sais tu que si un jour on vit ensemble on sera toujours à deux ? Et à ce moment là tu comptes quand même faire tes loisirs non ? En quoi ma présence te dérangera ? En rien, tu iras à tes loisirs...
Alors pourquoi ma présence te gênerait t'elle maintenant et pas plus tard ?
C'est illogique...
Et tu le sais, c'est pour ça que tu cafouille en cherchant peut être une excuse à me donner, excuse dont je sens la sueur tellement elle semble "papier mâché"...
Mais je ne dis rien, je te laisse faire...
Je me tais...
Comme toujours...
Comme toujours lorsque j'ai mal...

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mercredi 12 septembre 2007

Coquille vide

Coquille vide trimballée dans le flot.
Coquille vide qui ne dit mots.
Coquille vide qui souffre dans le lot...

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vendredi 14 septembre 2007

Apparence

Vous devriez nous voir, elle et moi...
Comme chaque chose, c'est une structure qui présentent des failles... comme je ne peux pas entrer dans son cerveau et vous dire quelles sont les siennes: je vais me contenter de dire les miennes:

1) Je me trouve bête, débile et con:
Lorsque vous me rencontrerez avec quelqu'un (et particulièrement avec elle) je ne dirai pas grand chose. Pourquoi ? Parce que, lorsque je l'ouvre, c'est pour dire une connerie, parce que je n'ai pas de grande connaissance me permettant de faire des discussions intéressantes.
Parce que, chaque fois que j'écoute, je me trouve con, mais con de pas savoir tel ou tel truc et que j'ai peur... j'ai peur de constater moi même, mais par les autres, que je suis con.
Conclusion: quand je suis seul avec elle, je fais pas mal le con, de l'humour débile... parce que je crois que je ne sais pas faire beaucoup d'autres trucs et que ça la fait rire.
Le fait qu'elle me corrige sèchement et même devant les autres lorsque je dis un truc erroné ne m'aide pas et, comme j'ai peur de me faire contredire et de passer pour un con, je me tais encore plus.


2) Ma vision des choses:
Elle est rétro, ma vision des choses... je dis souvent que je suis un demi-siècle en retard car mes idées correspondent plus à ces années là.
Je n'ai pas des idées machiste mais j'adore me faire passer pour un macho.
Par contre, lorsqu'on débat, j'ai souvent un point de vue plus rétro et elle plus avant gardiste... ce qui donne parfois des débats très virulents... jusqu'aux larmes.
L'exemple en est son tatouage: Elle veut le faire absolument et moi j'aime pas...


3) Le sacrifice:
J'ai une vision de l'amour très "sacrificielle". Pour moi l'amour ne se vit pas sans sacrifice et j'ai appris à me sacrifier pour beaucoup de chose... le problème est que j'en attend quand même un tout petit peu de retour. Mais si je n'ai pas ce "retour" je ne dirai rien et ne me plaindra pas, je continuerai à me sacrifier... sans fin je me sacrifie car ça me fait plaisir de la voir heureuse, même si c'est à mon détriment, ça me rendra heureux et me donnera l'impression que c'est grâce à mon sacrifice, que je suis "responsable" de son bonheur.


4) Je pense qu'il faut penser un quand on est deux:
Et oui, pour moi quand on est ensemble, on est deux, on réfléchit 2, on fait 2 et on parle

2. C

'est à dire qu'un couple selon moi doit avoir, face aux autres, une unité de pensée. Attention, ça ne veut pas dire qu'on doit avoir les mêmes avis ! Pour moi face aux autres, on est un couple et entre nous, on discute de ce qui a eut.
Par exemple: bien qu'ayant un peu rouspété quand elle a imité ma soeur (de manière erronée, selon moi), je n'ai rien dit de plus devant sa maman, malgré que je n'étais pas du tout d'accord avec elle, et après, plus tard, je lui en ai parlé.
Mais "penser" 2 c'est aussi avoir un autre devoir, très proche de celui de "sacrifice" c'est de penser à l'autre avant soi, de penser à son bien être avant même d'oser penser à soi.
Il y a aussi des choses qui pour moi, devraient être débattue avec le conjoint. Lorsqu'elle ne me demande pas mon avis, je me tais bien souvent.

Exemple: mon cousin me demandait "Hey, [Mon Nom], tu sais que le réalisateur de X va sortir un nouveau film ?" et c'est Elle qui répond à ma place "Ha oui j'en ai entendu parler il y a X figurants je crois et etc."
Je ne trouve pas ça normal que lorsqu'on m'interpelle moi elle répond à ma place.
Autre exemple: On a un rat, on est allé sur un forum... non, en fait non: elle voulait un rat, elle est allée sur un forum et m'a dit de la rejoindre après. Bref elle a présenté notre rat, en mettant un commentaire et en signant ce commentaire de mon nom sans que j'en sois en aucune façon informé... Vous trouvez ça normal de signer pour quelqu'un qui n'a pas donné son accord ? Qui n'en savait rien ? Enfin, d'une façon ça peut être une façon de voir à quel point on peut, dans un couple, être proche...
Mais bon, un autre exemple est qu'elle a fait tout toute seule, qu'elle le présente sans me demander qu'on le présente à deux ni rien. D'ailleurs j'ai plus l'impression que c'est son rat plutôt que le notre. C'est pour ça que dans mon profil sur ce forum j'ai juste mis le nom de mon rat dans "Vos rats" sans spécifier si il est à nous, à moi, à elle.
D'ailleurs j'aurais aimé qu'on y aille en même temps et non pas qu'elle fonce s'inscrire pour me dire ensuite de venir. Ou alors avoir un seul compte pour nous deux.

Exemple: son tatouage, elle ne m'a Jamais, au grand JAMAIS, demandé ce que j'en pensais sur quasiment 6 mois qu'on est ensemble...
Après une discussion avec ma mère, j'ai décidé de lui dire que "j'aimais pas" car comme disais ma mère "même si elle ne t'a rien demandé, tu dois lui en parler car après, elle viendra vers toi, toute heureuse d'avoir ce tatouage et lorsque tu dira "j'aime pas, j'ai jamais aimé..." elle te demandera "Mais pourquoi tu ne me l'a pas dit avant ? !!" en t'en voulant".
Alors je lui ai dit juste "j'aime pas" mais pour moi, un tatouage, c'est une décision qui se prend à deux, dont j'aimerais longuement parler, car il ne faut pas oublier que si "c'est mon corps, je fais ce que je veux" est valable, il n'en reste pas moins que c'est le conjoint qui va plus voir votre tatouage... regardez le temps que vous restez devant la glace, les tatoués, par jour... disons 20 minutes =p. Et bien votre conjoint, lui, vous vois le matin et toute la soirée... et si le tatouage est à un endroit caché... et bien, quand on fait l'amour, ou qu'on prend une douche avec son conjoint, excusez moi mais... c'est lui qui le voit le plus non ?
Alors ? Toujours aussi convaincu que la décision se prend seul ?

5) Je ne dis rien:
Hé non, je ne dis rien de tout ce que je pense. Quand je souffre je me tais, j'espère un jour qu'elle le demande mais si elle me le demande et que je ne dis rien c'est parce que j'ai peur de la vexer ou qu'elle s'énerve (elle est très... euuu fière, de ses jugements (quand elle a tort, elle s'énerve et ne présente pas ses excuses et le comble: c'est que c'est moi qui vient les présenter parce que, selon elle, c'est moi qui l'ai énervé, que je sais très bien que ça l'énerve... et alors ? j'ai plus le droit de parler parce que elle s'énerve alors ? J'ai plus le droit de dire que je pense qu'elle a tort car sinon c'est ma faute et c'est moi qui l'énerve ? ... et elle est très susceptible...))

C'est pour toutes ces raisons que... malgré que je suis avec elle... I am a man who walks alone...

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mercredi 19 septembre 2007

Le Maudit

Je suis maudis...
Si si...
Je reviens d'un voyage... un voyage ou j'ai eu froid, un voyage polaire... mon corps était gelé, en attente... mon esprit me gardait chaud grâce à ma réflexion
S'il vous plait, arrêtez  de dire "Arrête de torturer l'esprit avec ces questions" car je vous signale, mes chers amis, que tout être cherche par son instinct à ne pas souffrir, et que, seul la maîtrise de soi même, permet de ne pas s'esquiver.
Donc je vous disais, que ces questions, qui me torturent, je ne les recherche pas, ni moi, ni vous. Elles apparaissent en effet à la surface de nos pensées, jaillissent d'un coup, provoquée par le doute, un mot, une phrase, un intonation... et elles restent, elles s'accrochent à nos pensées... ce n'est donc pas moi qui les recherchent mais bien le contraire. Et si vous voulez vraiment, mais vraiment m'aider, ne me dites pas ce conseil inutile (inutile car il n'est pas du ressort de ma volonté de faire fuir ces questions) mais donnez moi plutôt une réponse, c'est ça qui aide, qui soulage, qui apaise... une réponse... un "je sais pas" n'aide rien ni personne... mais fouillez en vous même bon dieu bande de fainiasse !!!
Osez vous poser des questions qui dérangent ! Imaginez vous à la place de l'autre ! Comment voulez vous vous comprendre vous même si vous ne vous posez jamais de questions ? Ha mais ça il faut oser... il faut oser faire face à

la Vérité

, celle qui dérange !!! Celle qui titille votre daïmôn...
Tant que vous ne le ferez pas vous serez incapable de vous comprendre et donc d'aider les autres.... et dans ce cas ne dites pas, quand la situation se présente: "je ne peux pas t'aider" mais bien "je ne veux pas t'aider" car vous n'osez pas vous poser ces questions.
Socrate a dit "La seule chose que je sais, c'est que je ne sais rien !"

Et là, j'entends déjà les plus futés dire "et toi alors !! Tu crois savoir, tu nous donne une leçon mais alors c'est que tu ne crois pas que tu ne sais rien".
Faux, je sais que je ne sais rien, mais je tente de comprendre.... en tentant, des fois on y arrive, mais le plus souvent, on n’y arrive pas. Et, dois je rappeler, que lorsque Socrate disait ça, il ne parlait pas du savoir en soi mais bel et bien de la finalité du savoir ? Qui est la chose la plus importante soit dit en passant... qu'on n'a aucune chance de connaître, vu la question centrale et métaphysique concernant l'homme, mais qui est le plus important quand même...

Bon voilà... une chose de faite...

Elle (on parle du fait que des fois Elle fuit le futur et que des fois Elle fait des projets):
que veux-tu que je te dise ? Je me contredis, point. Prend toujours la phrase du moment sur le moment, c'est le meilleur conseil que je peux te dire pour tenter de me comprendre.

Pourquoi ne pas dire ça en trois points:
1) Le ton est moyennement agressif surtout grâce au "point" à la deuxième phrase qui rappelle les parents "j'ai dis ça, un point c'est tout !"
Donc on se fait agresser.

2) "Pour tenter de me comprendre":
Ca ça veut dire: ça fait six mois qu'on est à deux mais tu me comprend toujours pas, t'y arrive pas, tu dois encore tenter d'y arriver.
Croyez moi, quand on passe un peu moins de six mois avec une personne, on pense la connaître quand même et s'entendre dira ça ça fout le moral à 0.

3) Le faux conseil
Ce conseil ne vaut rien du tout... pourquoi ?
Premièrement le problème de temporalité: je prend toujours la phrase du moment sur le moment, mais si elle arrête de dire cette phrase, est t'elle toujours valide ? Si je doute je lui demande si elle pense toujours sa phrase et me dit que oui, alors une seconde plus tard, lorsqu'elle arrête de prononcer sa phrase, maintenant qu'elle l'a fait et que c'est du passé (une seconde après) est t'elle toujours valable ?
En fait, il faudrait qu'elle dise 60 secondes sur 60 la même phrase afin que celle ci soit une vérité... une vérité de l'instant est une vérité instable et fluctuante, elle n'est valable que sur le moment. C'est simple.
Pour ceux qui s'amuseront à me dire "tu joue sur les mots" "ouais ta théorie vaut rien dans la pratique" il y a le deuxièmement...
Deuxièmement: si son conseil pour tenter de la comprendre c'est "prend la phrase du moment sur le moment", il est à noter que ce conseil, ce "prend la phrase du moment sur le moment" n'est lui même vrai QUE sur le moment et que ça peut changer, donc ce n'est pas un conseil pour moi m'aider à la comprendre.
On est là face à une contradiction existentielle, quelque chose qui ne peut pas être vrai en lui même. Et l'énonciation temporelle comme règle d'exclusion est une chimère.

Pour revenir au point 2), j'ai repensé à la discussion entre elle et moi sur celui qui la connaît mieux que personne...
Elle m'avait dit (je ne me souviens plus des termes exacts mais le fond je vous assure qu'il y est), que cette personne la connaissait mieux car il l'avait trouvé à l'article de la mort, quand elle était au bord du désespoir, quand elle voulait en finir et qu'elle était vraiment mal.
Donc en gros: "il me connaît mieux que personne car il m'a connu quand j'ai été au plus mal de toute ma vie"
Pour moi, ça, c'est faux... pourquoi ? (Encore un "pourquoi ?" ! NônDesdjiu, qu'est ce qu'on réfléchit ici !)
Car le plus important c'est l'Amour... mais qu'est ce que l'amour sinon l'amour de la vie ? Comment aimer si on ne voit pas tout du bon coté ? Par un exemple, un couple de dieu et de déesse de la torture et de la souffrance peuvent répandre la mort, mais être tellement éperdu l'un de l'autre pour y voir de "bon cotés" et s'y amuser. S'amuser à vivre (en torturant) et à vivre pourquoi ? Pour aimer... parce que c'est Bon, parce qu'on aime... on aime aimer...
Donc ce qui est le plus important c'est l'amour, à savoir, la vie.
Si c'est le plus important, si c'est la vie le plus important, ne connaît t'on vraiment une personne plutôt dans le bonheur le plus total ?

Voilà la réflexion est lancée...
Personnellement je suis partisan que pour connaître les personnes mieux que quiconque, il faut être là au plus bas de leur moral comme au plus haut.
Mais comment pourrait on être au plus bas de son moral si à chaque instant on aime son conjoint, et donc: aimons la vie ?

Deux solutions:
1) ou l'amour est tellement puissant qu'il permet à l'autre de s'imaginer le moral le plus bas de son conjoint et donc de le connaître entièrement...

2) ou l'amour n'est pas assez puissant et dans ce cas là, que préférez vous ? Etre aimé ou être compris ? Etre aimée sans que jamais votre conjoint ne vous comprenne entièrement ou être quitté, largué pour que votre conjoint puisse voir votre moral le plus bas et ensuite, une fois qu'il vous a compris, revenir en ami et vous comprendre mieux que quiconque ? Alors ? Que préférez vous ? Etre aimé... ou être compris ?
Et l'on préfère être compris... sachez que ce que votre conjoint fera, les souffrances qu'il vous provoquera, le seront par amour, par amour et donc par amour de la vie (c'est beau non ? paradoxal aussi, mais beau)... l'amour qui est, en définitive, puissant puisqu'il permettrai de vous faire souffrir pour que votre conjoint puisse vous comprendre (ce que vous voulez, dans l'optique de la réponse)... L'amour me permet donc de me faire souffrir et de vous faire souffrir pour vous rendre heureux après...

Il faut être fort pour faire ça non ? Pour faire souffrir intentionnellement son conjoint par amour pour qu'il soit, par après, compris... et si il est fort, il est puissant.

Mais si il est si puissant, alors pourquoi, en ce cas, ne pas choisir la première option ? Celle qui dit "ou l'amour est tellement puissant qu'il permet à l'autre de s'imaginer le moral le plus bas de son conjoint et donc de le connaître entièrement..." ?
Car si il permet de vous rendre heureux malgré la souffrance, c'est automatiquement qu'il est puissant...
Donc en définitive: l'amour est puissant et votre conjoint n'a pas besoin de vous voir au plus bas de votre moral pour vous comprendre =).

 

Vous voyez maintenant à quoi ça sert de "se torturer l'esprit" ? De "chercher des réponses à des questions qui nous font souffrir" ? A avoir un dénouement qui prouve quelque chose et qui est préférable à l'autre...
Alors pitié... : POSEZ VOUS DES QUESTIONS TABOU !!!!

Tout est liée... toute réflexion est liée... souvenez vous en...

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vendredi 9 novembre 2007

End

Et oui, fin, c'est finit.
J'ai pas envie de tout expliquer mais bon...
En gros, elle trouvait, après les vacances (parce que pendant elle n'a jamais rouspété), que l'on avait été trop proche durant cet été et elle voulait qu'on arrête de faire des projets (faudrait savoir...).
Et puis, je l'ai encore vu deux fois, après elle se faisait hésitante, prétextais être occupée, n'avoir pas le temps alors qu'elle allait à des anniversaires ou s'amuser avec ses amis (ils ont fondé un groupe).
Bref voilà
Je l'avais déjà considérée comme perdue à jamais à ce moment là
Puis elle a voulu faire une pause, qu'on soit amis et qu'on se voit plus.
Et là elle m'a dit qu'elle devait me voir, demain, pour me parler et que je devais amener toutes ses affaires.

Je n'ai pas pleuré, je n'en ai pas besoin, j'avais déjà fait le deuil de cette relation avant.
Je ne suis ni triste ni surpris.
Je me sens même bien...

Et dans le prochain article, je devrais vous parler de quelque chose d'autre... ^^

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mardi 20 novembre 2007

Naissance

Tu as brisé mes chaînes d'ennui
je ne pense plus qu'à toi depuis
tu m'as donné goût à la vie
et enchante toutes mes nuits

Ainsi je ne doutais pas
mais j'avais trés peur de ca
peur de tout, peur de moi
jusqu'à ce que tu me rassura

N'ai pas de crainte pour toi
je promet: tu naîtra
je tendrais mon bras
tu auras le choix

laisse moi te courtiser
laisse moi te louer
laisse moi te chanter
laisse moi t'emmener

Renaîs pour moi
que je sente enfin ta vie
juste sous mes doigts
par les caresses endolories

Jamais plus tu ne souffrira
je te serrerai contre moi
Laisse moi te délivrer
comme tu m'as libéré

Jamais je ne te lacherai
Mon bras résistera
à tout ce qu'il subira
je promets: contre toi je serai

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